Passion



.....Savais-tu que pendant tout ce moment, quand j'étais perdue dans tes bras, j'avais l'impression que l'on ne faisait plus qu'un, que mon souffle n'était qu'un écho du tien et que si ton c½ur cessais de battre, le mien n'aurait plus aucune raison de continuer ? J'étais comme ensorcelée pas ton souffle, tes bras, ton corps, ta chaleur, ton odeur ...
.....Quand je plongeais dans tes yeux, j'y voyais si profond ... Tu dissimulais la douleur que tu avais traversé, mais moi et moi seule la remarquait ... Ton visage , je le connaissais pas c½ur ta bouche m'avait tant de fois dit je t'aime, ton regard m'avait tant de fois fixé et admiré, ton nez m'avait senti et ton cerveau conservé mon odeur. Un partie de moi était en toi. Tu étais moi.
.....Je n'agissais que pour te plaire, même si je savais que je te plaisais déjà, j'en voulais d'avantage. Je voulais que chaque jour tu sois étonné, que tu te dises que jamais tu ne parviendras à me cerner complètement. Je voulais te faire rire et t'intéresser, te fasciner. Je voulais que tu me voies et que tu te dises que j'étais la seule que tu avais tant aimé, je voulais te montrer que je faisais des efforts; pour que nous deux ne soient plus qu'un; pour que, dans la rue, les gens ne disent plus " ils sont en couple" mais " c'est un couple" . Je ne voulais plus que l'on parle de toi & moi au pluriel mais au singulier. Toi et moi ne formaient plus qu'un. Nous n'étions pas juste un " assemblage " de deux personnes, l'histoire de quelques mois, quelques semaines. Non, nous, c'était différent. On s'aimait et rien ni personne ne nous n empêcherait. Mon c½ur était dans tes mains, tu en avais la totale responsabilité. Mon c½ur était tien, mon corps t'appartenais, mon amour t'étais dévoué. Chaque jour tu remplissais mes pensées, je te voyais partout, je te sentais tout autour de moi. Je n'avais pas besoin que tu sois là pour t'entendre murmurer un je t'aime mais ta présence m'était indispensable. Chacun de mes souffles sonnait faux sans les tiens pour les accompagner, chacun de mes gestes n'avait aucune importance si tu n'étais pas là, chacune de mes paroles étaient insignifiantes si elles ne t'étaient pas adressées.
On a tous une passion. Ma passion, c'est toi.


Law.


# Posté le samedi 06 décembre 2008 09:27

Modifié le samedi 25 avril 2009 08:07



On l'arrachait à la vie. Derrière, des bras trop musclés pour elle la tiraient. elle essayait de se tenir à la barre, mais l'homme était trop rapide, trop violent. On la regardait, impuissants. Ses yeux n'étaient que larmes, elle se débattait tellement ... Ses mains et ses jambes s'agitaient dans tous les sens. Son cri était une torture. Un cri de souffrance, un cri qu'elle rejetait de son corps frêle, un cri qui vous hante jour et nuit. Le cri d'une personne à qui l'on enlève brutalement la vie... Elle me regardait tout en criant, tout en pleurant. J'aurais donner ma vie pour pouvoir détacher de mes poignets et chevilles ces chaines qui me tailladaient la peau. Elle me fixait. Elle me disait adieu, son regarde m'avouait qu'elle m'aimait et que de l'autre côté de ce monde, mon image serait la seule qu'elle garderait jamais.
C'était une torture de la regarder hurler ainsi. Je m'agitais dans tous les sens, je me débattais aussi, je hurlais à mon tour. Je ne pouvais la perdre. Ces bandes de salauds devaient la lâcher.
« Lâchez- la ! Lâchez- la ! »
Mon cri n'était pas assez puissant. Je la voyais s'éloigner de moi, se débattant de toutes ses forces. Son cri était gravé dans mon esprit, son visage déformé pas la souffrance était à présent la seule image que je possédais.
J'étais emparée d'un sentiment inexplicable, un mélange de haine, d'envie de violence, de vengeance.
« Je butterais ces salauds, je les butteraient. »
A présent il ne me restait plus que mes larmes, mon corps et ces chaines qui me le déchiquetaient. Je regardais le chemin où elle avait été emportée. Je criais comme jamais, mes poumons allaient exploser, ma voix allait m'abandonner. Mais temps qu'il me restait ne serait-ce qu'une minute de vie, un minimum de voix je me battrais pour me venger, pour l'honorer. J'avais perdu ma raison de vivre, mais je me battais pour elle. Je lui avait promis d'être toujours là pour elle. Et temps que je vivrais je ferais en sorte que personne ne l'oublie. Mes jambes ne supportaient plus mon poids, j'étais vidée de mes forces, mais je continuais de hurler, juste pour les emmerder, pour leur faire comprendre qu'on arrache jamais une vie comme cela. Je les pourriraient, pourriraient jusqu'à ce qu'ils me tuent. Personne n'a le droit de décider de Son destin.
Je sentis une main me secouer légèrement le bras. On m'appelait.
« Maman! ... maman ... maman ... »
J'ouvrais mes yeux. En face de moi se tenait ma fille me regardant avec un brin de douceur et de peur. Elle avait pris ma main dans la sienne et elle me souriait. Je devais sans doutes la regarder apeurée et d'un air d'incompréhension car elle murmura:
« Tu as fait un cauchemar. »
Je pressai sa main, mon corps était parcouru de tremblements incontrôlables. Je pleurais, les larmes ruisselaient sur mon visage. Ma fille était paniquée, elle ne m'avait jamais vu dans un tel état. Elle ne savait pas quoi faire. J'essayais de lui expliquer, mais ma voix était incompréhensible parmi les suffoquements. Quelques minutes plus tard, j'avais enfin la force de prendre la parole. Je lui expliquai en détail mon cauchemar, et je vis bien sur son visage cette expression d'horreur. Puis elle me demanda pourquoi je souhaitais tant lui raconter mon rêve, pourquoi je tremblais ainsi.
Je rassemblai toutes mes forces, et ce secret que je lui cachais depuis si longtemps s'échappa de ma bouche.
«Toute cette histoire, c'est mon histoire.»


Law.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 08:47

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:37

Elle voyait les gens changer.
Elle voyait les gens qu'elle aimait changer et elle ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi.
Elle ne voulait pas que tout recommence, mais elle voyait bien que c'était trop tard.
Que ça recommençait déjà.
Elle connaissait le refrain pas c½ur, elle savait qu'elle serait la fin.
Elle aurait voulu y renoncer, servir d'obstacle sur ce chemin.
Mais elle savait qu'elle ne pouvait rien changer.
La réalité la rattraperait toujours.
Elle découvrait peu à peu ceux qu'elle croyait connaitre du bout des doigts.
Des comportements, des paroles qu'elle découvre, qui l'étonnent, qui la blessent.
Elle se répétait que ce n'était pas possible, les gens qu'elle aimait ne pouvaient pas.
Mais si ...
Son c½ur était un amas d'épines, chacune représentant une personne qui l'avait blessée.
Elle savait pourtant qu'il y en aurait d'autres....
Et bientôt ....
Pourtant elle se disait que c'était impossible.
Elle se posait la question habituelle - peut-être trop souvent - pourquoi ?
Mais elle n'avait jamais de réponses.
Un simple parce que lui devait suffire.

Law.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 13:18

Modifié le samedi 28 mars 2009 14:19

.......Je regardais par la fenêtre. La musique me perçait le tympans mais je n'en avais rien à faire. Dehors, la neige tombait, ainsi que mes rêves. Ce paysage monotone reflétait mon état d'esprit. Ces arbres sans feuilles, comme cette volonté, sans rêves sur lesquelles s'accrocher.
.......Je gardais pourtant espoir. Toujours. Espoir de connaître un jour une vie meilleure, quitte à l'inventer. Un monde. Un vrai. Pas celui dans lequel on vit, où les Hommes ont tout détruis, où nous ressemblons maintenant à des pions que l'on manipule, où les filles - même trop jeunes- s'habillent comme des putes, où les jeunes ne se respectent plus, où le beauté extérieure à le dessus sur la beauté intérieure.
.......Je faisais le point, je me rendais compte chaque jour un peu plus que tout était gâché, que le respect d'autrui était banni, que ceux qui croyaient triompher étaient ceux qui écrasaient les autres. Un monde où des gens se croient supérieurs ... Sur quel point ? Dites-moi! En quoi sont-ils supérieurs ? Sur le nombre de personnes avec ils ont " couchées" ? Sur la quantité de maquillage qu'elles trainent ? Sur le nombre de personnes qu'ils ont fait souffrir ? Dans ce cas-là, je préfère rester une personne "inférieure " à leurs yeux, tout en sachant que la vraie force est de savoir où est sa faiblesse. Ceux qui se croient extraordinaires ne sont en réalité qu'un tas de sans-personnalité, un tas de copier-coller, un tas de rien ...

28/11/08

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 13:08

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:44




Elle aimait cette sensation d'eau qui frappait doucement son visage. Elle fermait les yeux, l'eau recouvrait ses oreilles et il lui semblait plonger au fond d'un univers inconnu. Son corps nu était recouvert d'eau qui brûlait sa fine peau; ses cheveux moussaient et le savon était répandu sur son corps. Elle s'évadait alors pendant quelques minutes, elle plongeait dans ses pensées profondes, douloureuses. Chaque soir, elle pouvait s'aventurer dans un monde qui lui était personnel, elle pouvait pleurer et si elle en avait honte, elle excusait ses larmes par l'eau.
Lorsqu'elle arrêtait le jet, sa peau était parcourue de frissons; elle enroulait ses cheveux dans sa serviette blanche, puis son corps. L'eau dégoulinait de ses membres, elle se dépêchait alors de se sécher puis de s'habiller. Elle se rendait alors compte que sa tranquillité était finie, qu'elle allait de nouveau rentrer dans sa vie quotidienne qu'elle avait quitté l'espace d'un instant ...



Law.


# Posté le jeudi 27 novembre 2008 12:54

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:45

.



Et, une fois de plus sa beauté me frappait, ses traits pourtant simples m'attiraient. Je plongeais dans ses yeux d'un vert profond. La sensation de ses mains sur ma peau me manquait. Lorsque son regard se portait sur mon visage, ses yeux m'avouaient qu'il m'aimait; à présent son regard trahissait une quelconque indifférence, un objet qu'il avait autrefois touché, aimé, caressé, embrassé ... Je le voyais par hasard, la blessure grandissante, je sentais mon c½ur se soulever dans ma poitrine. Une grande tristesse m'envahissait alors; je me répétais sans cesse que c'était fini, que le passé devait être oublié ... Alors je m'efforçais d'extraire tous ces moments de ma mémoire ...






" Quand on aime, ou bien l'on a pas de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine ... "
Saint Augustin.


Law.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 12:43

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:49

Je ne sais plus qui croire, je ne sais pas qui est honnête avec moi ou qui ne l'est pas..Je ne sais même plus qui sont mes vrais amis ou ceux que j'apprécie encore... J'ai changé , beaucoup sans doutes mais je ne suis pas la seule...Et le fait que je sois différente m'a éloignée de certaines personnes ou sa m'a rapprochée d'autres.. Je ne peux pas faire ma vie en fonction de comment les autres voudraient me voir et maintenant que je deviens enfin moi, mes "amis" ne me reconnaissent plus et s'éloignent de moi... Mais d'un autre côté je connais maintenant des personnes qui me ressemblent et m'aiment comme je suis et non comme ce que je m'efforcerais d'être ... On ne peux pas plaire à tout le monde et les gens auront beau me critiquer en me disant que j'ai changé mais eux aussi ont changé. Je ne suis pas la seule ... Le fait de s'éloigner avec ces personne me blesse mais j'ai fait de nouvelles connaissances, je me suis rapprochée de certaines personnes que j'aime plus que tout & je ne les laisserais jamais tomber...

Puis ces temps si j'ai appris par d'autres que certains ne m'appréciaient pas; ou alors j'ai eu deux versions différentes sur le même évènement...En tous cas, je saurais maintenant que je ne dois jamais mettre en doute mes ami(e)s et que leur confiance est plus importante que la confiance de certains...
Mais pourquoi les choses sont-elles si compliquées? il a fallu que je parte deux mois en vacances pour m'éloigner avec la plupart des personnes a qui je tiens le plus...heureusement tout s'arrange...Mas si vous avez des choses a dire en face , dites le mais ne jouez pas double jeu..

J'ai tellement peur d'être encore déçue ou de décevoir ceux que je considère comme mes vrais amis, ceux avec qui vous êtes proches, ceux avec qui vous êtes Vous , ceux avec qui vous parlez sans gêne, ceux avec qui vous pouvez vous lâcher sans être jugée, ceux qui vous comprennent et que vous comprenez..j'ai tellement peur d'être trahi, d'être lâchée sans que je m'y attende...pourtant je dois faire confiance...

Je me pose des questions mais je n'ai aucunes réponses en retour, de toute façon je m'en fou les réponses j'ai fini par les avoir même si ce n'était pas la personne concernée qui m'a répondu...
On m'a menti, on m'a caché des choses ...ce que je déteste.. La vérité, ce n'est pourtant pas beaucoup demandé mais la plupart des gens dans ce monde ne savent plus ce que sa veut dire...

Je ne savais plus en qui j'avais encore confiance, je me rends compte un peu plus chaque jour que donner sa confiance a quelqu'un est très dur...On ne s'en rend pourtant pas tout le temps compte mais il y a bien un jour ou vous vous poserez des questions et vous remettrez en question le mot "confiance" qu'on avait si facilement donné...





Law.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 10:23

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:51

Je ne sais plus.

....Des fois on se sent perdus, au milieu de rien. On a l'impression que les autres sont justes meilleurs que vous, plus beaux que vous, plus intéressants que vous, plus aimés que vous... Puis à côté on se sent minable; on regarde les autres. On regarde ce que l'on ne sera jamais. La vie est comme un yoyo. Il y a des hauts. Et des bas. Certaines fois on s'emmêle. Puis on vous " répare " . Mais la blessure est toujours voyante.

....Je perds trop de temps avec les gens qui me font chier... Et j'essaie de rattraper le temps perdu avec ceux que j'aime.. Pourtant, ceux que j'appréçient ne se rendent pas forcément compte des efforts, ni des blessures. Certaines paroles sont blessantes, les tiennent m'ont tout particulièrement blessées, surtout quand tout était arrangé... Peut-être que tout n'est qu'une histoire de temps... Mais j'en ai marre d'attendre.

....Puis on fait des nouvelles rencontres, on se demande si les gens que l'on commence a connaître vont vous trouver nulle, parce que les autres en sont arrivés a penser ça...

....On se dit que les choses changeront un jour, que tout s'arrangera & que le bonheur nous poussera dans les mains... Malheureusement, la vie n'est pas comme cela. Pour vivre, il faut souffrir. Alors on souffre tous comme des bandes de cons juste parce qu'on tient à La Vie. Même si pourtant tout paraît noir, si on ne voit que du brouillard, que les autres nous tourne le dos, on y tient à sa vie. Et les autres oublient parfois qu'on est tous humains. Que personne n'est supérieur. Que toute paroles est blessante, pour qui que ce soit.

....Un monde sans haine n'existe peut-être pas. Mais dans ce monde, les gens haïssent sans modération.

....Les gens haïssent sans réfléchir a pourquoi.

....Les gens haïssent pour enfoncer les autres.


Law.

# Posté le mercredi 26 novembre 2008 10:21

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:56

La nostalgie de l'ange - Alice Sebold

La nostalgie de l'ange - Alice Sebold


" Notre paradis avait un marchant de glaces où, quand on demandait des esquimaux aux goûts impossibles, on ne nous répondait jamais « On n'en a pas » [ ... ] Parfois, elle semblait distraite, ou alors elle avait disparu quand je la cherchais. Parce qu'elle s'était dirigée vers un endroit du paradis qu'on ne partageais pas. Et là elle me manquait, mais c'était un drôle de manque puisque maintenant je connaissais le sens du mot « toujours » "


" - Parfois, je me dis qu'elle a de la chance, tu vois. Cet endroit me fait horreur.
- Moi aussi, mais j'ai vécu ailleurs.Ce n'est qu'un enfer temporaire, rien de permanent.
- Tu ne penses pas ...
- Elle est au paradis, si tu crois a ces trucs-là
- Tu n'y crois pas, toi ?
- Non.
- Moi si. Je ne parles pas du bla-bla sur les anges & autres, mais je penses qu'il y a un paradis.
- Elle est heureuse ?
- C'est le paradis non ?
- Mais qu'est ce que sa veut dire ?
- Eh bien, comme dirait mon père, sa signifie qu'elle s'est sortie de ce merdier "


" Vous me rappelez ma femme, a dit Len après un long silence pendant lequel Abigail avait dessiné un caniche orange et ce qui ressemblait à un cheval bleu sous électrochocs.
- Elle ne sait pas dessiner elle non plus ?
- Non, elle préférait se taire quand il n'y avait rien à dire. "


" Parfois il souhaitait que Samuel et Lindsey restent un peu plus ou que mon père s'amuse avec lui comme il le faisait jadis. Jouer sans avoir sous son sourire cet air habituel, ce ce souci désespéré qui entourait tout à présent, comme un champ de forces invisibles [ ... ] Il s'enfonçait dans des histoires où les hommes faibles se transformaient en créatures animales puissantes, utilisaient des yeux lasers& des marteaux magiques pour traverser l'acier ou escalader les parois des grattes-ciels. Quand il était en colère, il était Hulk et le reste du temps Spiderman. Quand il avait le c½ur gros, il se transformait en quelque chose de plus fort qu'un petit garçon, et ce fût ainsi qu'il grandit. Et le regardant, je repensais à ce que Lynn répétait quand Lindsey et moi nous faisions des grimaces dans son dos : « Fais attention. Si le vent tourne, tu resteras comme ça. »
"


# Posté le mercredi 26 novembre 2008 10:19

Modifié le mercredi 04 mars 2009 09:59






Un combat sans soldats, un oiseau sans ailes, un visage sans yeux, une maison sans fenêtres, un corps sans odeur, moi sans toi ...





Law.



# Posté le jeudi 27 novembre 2008 13:21

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:03