.....Savais-tu que pendant tout ce moment, quand j'étais perdue dans tes bras, j'avais l'impression que l'on ne faisait plus qu'un, que mon souffle n'était qu'un écho du tien et que si ton c½ur cessais de battre, le mien n'aurait plus aucune raison de continuer ? J'étais comme ensorcelée pas ton souffle, tes bras, ton corps, ta chaleur, ton odeur ...
.....Quand je plongeais dans tes yeux, j'y voyais si profond ... Tu dissimulais la douleur que tu avais traversé, mais moi et moi seule la remarquait ... Ton visage , je le connaissais pas c½ur ta bouche m'avait tant de fois dit je t'aime, ton regard m'avait tant de fois fixé et admiré, ton nez m'avait senti et ton cerveau conservé mon odeur. Un partie de moi était en toi. Tu étais moi.
.....Je n'agissais que pour te plaire, même si je savais que je te plaisais déjà, j'en voulais d'avantage. Je voulais que chaque jour tu sois étonné, que tu te dises que jamais tu ne parviendras à me cerner complètement. Je voulais te faire rire et t'intéresser, te fasciner. Je voulais que tu me voies et que tu te dises que j'étais la seule que tu avais tant aimé, je voulais te montrer que je faisais des efforts; pour que nous deux ne soient plus qu'un; pour que, dans la rue, les gens ne disent plus " ils sont en couple" mais " c'est un couple" . Je ne voulais plus que l'on parle de toi & moi au pluriel mais au singulier. Toi et moi ne formaient plus qu'un. Nous n'étions pas juste un " assemblage " de deux personnes, l'histoire de quelques mois, quelques semaines. Non, nous, c'était différent. On s'aimait et rien ni personne ne nous n empêcherait. Mon c½ur était dans tes mains, tu en avais la totale responsabilité. Mon c½ur était tien, mon corps t'appartenais, mon amour t'étais dévoué. Chaque jour tu remplissais mes pensées, je te voyais partout, je te sentais tout autour de moi. Je n'avais pas besoin que tu sois là pour t'entendre murmurer un je t'aime mais ta présence m'était indispensable. Chacun de mes souffles sonnait faux sans les tiens pour les accompagner, chacun de mes gestes n'avait aucune importance si tu n'étais pas là, chacune de mes paroles étaient insignifiantes si elles ne t'étaient pas adressées.
On a tous une passion. Ma passion, c'est toi.

